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Ma p’tite demoiselle
Florilège
Par Le Grand Chef , le lundi 26 juin 2006.

Anthologie aléatoire de logorrhée téléphonique

Ah, ben vous savez, c’est plus ce que c’était, les gens veulent plus travailler. Ils gagnent plus avec le RMI.

C’est simple, les jeunes ils dépensent tout leur argent, ils savent pas faire l’écureuil. Moi je leur ai dit, parce que je discute avec eux, je les connais bien, au travail j’y allais en vélo, j’avais pas besoin de voiture.

Vous voulez le fond de ma pensée ? c’est un avis personnel hein, eh ben faut arrêter de faire de l’assistanat. Aujourd’hui on donne tout à tout le monde, y a plus qu’à se pencher pour ramasser. Moi tout ce que j’ai je l’ai eu par le travail. Et ça, je peux vous dire, ça a bien changé.

Ah ! les saisons ! c’est plus ce que c’était !

Vous logez une fille en chambre d’hôtel, vous savez jamais ce qui peut arriver...

Sérieusement, dès qu’ils ont passé la période d’essais, ils arrêtent de bosser. J’en avais un qui travaillait bien au début, un jour je le vois assis sur une chaise "j’me r’pose" qu’y m’dit. Bah voilà, sa période d’essai était finie.

Oh ben, en école hotelière on leur apprend l’inverse de ce qu’il faut faire (moi, intérieurement : faire des oeufs à la coque en moins trois minutes ? mettre le tablier sur le torse ? servir le dessert en entrée ?).

Vous connaissez un peu le coin ? non mais je peux pas recruter des locaux, vous vous rendez pas compte. Vous faites les courses le matin, vous croisez des gens avinés, vous imaginez pas, c’est le Médoc ici, y en a des portés sur la bouteille.

Ben oui j’ai du mal à recruter, je reçois des lettres de motivation de toute la France de noirs qui veulent faire la plonge. Enfin un noir plongeur...

et patata, et patata, et patata

Où quand l’enquêteur téléphonique se transforme à déversoir de nostalgie, ou en livre d’or du racisme et de l’a priori.

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