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Une dure vie de Chroniqueur Sportif...
25 ans d’espoirs déchus
Par Chroniqueur sportif , le dimanche 24 juillet 2005.

Né en l’an de gras 1980, dit aussi début des "eighties", le chroniqueur sportif montre très vite des ambitions à la hauteur de ses rêves de vie. A un an, avant même de savoir marcher, il vole un vélo pour rejoindre les Alpes dans une grande échappée. C’est décidé, il deviendra maillot à poids sur le Tour de France. La couleur lui plaît, il n’a pas peur du ridicule et c’est le premier homme à décider d’aller faire ses courses dans un Champion, celui qui ouvre à Saint-Eloin-les-Mines en 1988.

Ses grandes vacances sont donc consacrées à attaquer des adversaires virtuels sur son vélo blanc et rouge de la marque Mécanique Bonne Kellé (plus connue sous les initiales MBK). Durant l’été 1992, il bat même Miguel Indurain en personne, mais personne ne le saura à part l’intéressé rencontré à l’Alpe d’Huez dans un des nombreux rêves du chroniqueur sportif. Malheureusement, les parents du jeune prodige brisent une carrière toute tracée en le forçant à devenir alcoolique. Dès l’âge de six ans, le chroniqueur sportif boit deux bouteilles de Champagne cul sec à un mariage. Le lendemain, il doit capituler devant Laurent Fignon, habillé avec la marque Z. C’est déjà le comble du ridicule et cela se répétera à de nombreuses reprises, notamment en 1996, lorsqu’obligé à assister à une soirée avec ses poteaux, le chroniqueur sportif boit 4 litres de Punch et 5 de bière, tout cela arrosé de Vodka. Les performances extraordinaire de son début de carrière deviennent délicates à réediter, même en rêves, l’alcool réduisant sérieusement la périodicité de ces derniers. De nos jours, c’est à dire au troisièmpe millénaire, vous pourrez toujours croiser le chroniqueur sportif sur un vélo dans les montagnes françaises, occuper seul à gravir des cols interminables mais non moins mythiques. Son vélo est maintenant jaune et noir, en hommage à Maya l’abeille. Néanmoins, la vie du chroniqueur sportif n’est pas totalement ratée, puiqu’en 2005 il est justement nommé "chroniqueur sportif" de la Luciocratie. Il peut enfin combiner ses oblications alcoolisées avec le sport : un pastis à la main devant le Tour, une Kro devant le foot, un porto devant le tennis...

Le chroniqueur sportif est donc un homme heureux et épanoui dans son oeuvre d’ascensions de cols et de descente de bières.

Au programme de la vie du chroniqueur sportif, notons notamment cette année : les chemins de Santiago de Compostelle avec 4 autres alcooliques cyclistes. De grands moments en perspective...

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