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La Leon

Par Le Grand Chef , le lundi 23 juillet 2007.

Un film argentin, ça plaira à certains quand ils seront rentrés de vacances.

Je n’ai pas vu Dead Man de Jarmusch, et je m’en fais pourtant une idée assez proche de ce que j’ai vu ce soir, au moins pour l’atmosphère.

Il y a peu, avec le Ministre de la Ravouille qui n’a pas l’esprit dans sa poche, nous discertions des remarquables pages de Julien Gracq qui contiennent des heures longues d’attentes et de brumes. Ainsi va La Leon, bateau-bus qui traverse une heure et demi de photo parfaite dans des marécages engourdis.

(JPEG)

Comprenez moi bien, il ne s’agit pas d’un film contemplatif, mais d’une caméra plongée dans la lourdeur de vies isolées sur pilotis. Vies qui ne cessent de se croiser au centre des eaux et qui se font la guerre. Entre les intrus paraguayens et les locaux, le mâle alpha et l’homosexualité et bien sûr les deux équipes de foot. On n’est pas étouffé par les dialogues cependant. Hors quelques "chi" de ci de là.

Je ne saurai trop vous conseiller, en ce mois de juillet pluvieux, d’aller vous réfugier dans une salle noire pour profiter de cette bénédiction cinématographique.

La Leon, de Santiago Ortheguy, 1h25.

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