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Oliver Twist

Par Le Grand Chef , le samedi 22 octobre 2005.

La pauvreté, la misère, tout ça, et l’enfant qui découvre.

Je vous préviens tout de suite, je n’ai pas lu Oliver Twist, que j’ai d’ailleurs tendance à confondre avec David Copperfield, donc cette critique est totalement dégagée de jugements cinémato-littéraires.

Donc nous avons là un film ma foi assez plaisant, quoiqu’un peu long peut-être. Ou bien victime d’un effet succession de scènes, peut-être dû au fait que c’est une adaptation d’ailleurs.

(JPEG)

Pour le reste, c’est grand bonheur de voir toutes ces rues dégueulasses avec des rats de l’Angleterre XIXe qu’on est heureux de ne pas avoir connu. La rue est assez réussie, un peu trop carton pâte peut-être, mais c’est joyeux tout de même.

Les acteurs, mes enfants, sont grande réjouissance, en particulier Ben Kingsley et ses trois chicots dans le rôle de Fagin. Le petit est pas mal du tout non plus, ce qui est une bonne nouvelle, car on se méfie toujours des enfants-acteurs.

Et puis tout de même, l’affaire est bien menée, évite la caricature et, à travers un héros silencieux, parvient à illustrer la réflexion sur les difficultés de la vie (mais oui mais oui, c’est pas facile les enfants !), ses hasards et ses souffrances. Disons qu’au milieu des mille films à aller voir ces derniers temps, Oliver Twist ne fait pas tache.

Oliver Twist, de Roman Polanski, 2h05 min, ça passe un peu partout.

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