Dans la même rubrique
- Rubber, un film de Quentin Dupieux
- Sunshine Barry and the disco worms (2008) : Un film de Thomas Borch Nielsen
- Julie & Julia : une nouvelle race de fiction conservatrice
- Les noces rebelles, un film de Sam Mendes
- Un conte de Noël
- Hancock, un film de Peter Berg
- Speed Racer
- Extension de la luciocratie
etc.

Autres piges de
Benjamin S., Jeuniste du prix et de la mornographie

- I’m not there, un film de Todd Haynes
- Mémoires d’un platane, épisode 10
- Des hommes - Laurent Mauvignier - 2009
- 5 Films pour 2003
- The Mars Volta : Frances The Mute
- Les mandarins de Simone de Beauvoir (1954)
- Kill Bill partie 1
- Nonstop : j’ai rien compris mais je suis d’accord + Interview
etc.


O
ù kon est ?
> Rubrix > Ciné Cinéma

Riddick, Fuck Yeah !!!

Par Benjamin S., Jeuniste du prix et de la mornographie , le Monday 23 January 2006.

Aujourd’hui, haute culture grace à une double ration de Vin Diesel, qui comme, on le sait, est devenu un produit de luxe à cause de la terre qui va mal

Riddick, c’est un héros qui me plait. Il est beau, musclé et chauve (comme moi plus tard). Il est méchant, et n’hésiterait pas à tuer pour un flamby (et on le comprend) mais il sauve les enfants, et c’est bien.

Riddick est le héros de deux films et un jeu vidéo, dont je ne parlerai pas car je l’ai pas (mais paraît que c’est bien, fin, et élégant) : Pitch Black et les chroniques de Ridddick

Pitch Black est une série B très sensible sur un vaisseau échoué sur une planète de merde avec trois soleils, des monstres luminophobes sous le sol, et une éclipse totale dans cinq minutes, dommage Eliane, on allait repartir mais là c’est trop tard. 1km du vaisseau, 35 kilos de batteries à porter, et des chauves souris mutantes écorcheuses vives, un défi que Vin Diesel relève tranquille puisqu’il y a une suite. Mais les autres, survivront-ils ? Vous le saurez.

Les chroniques de Riddick est un film plein de thunes, encore plus sensible, sur les champs, les agneaux, les extraterrestres mangeurs d’âme fans de films de gladiateurs, la planète Crématoria (ça ne s’invente pas) où il fait 300° au soleil (blague sur l’écran total à prévoir) et autres joyeusetés. Un film très beau, très fin, avec un dénouement qui fera verser une larme à tous les fans de Conan qui sommeillent en vous.

En somme, deux bons films sans prétention, à boire avec des amis en voyant des bières.

Le ministre de la pornographie, qui proteste contre le fait que son titre ministèriel ne soit pas marqué quand il écrit des articles

Reply to this article


Ciné Cinéma